« Il faut avoir vu la joie briller dans les yeux des habitants d'un quartier où est dévoilée une fresque pour en comprendre toute la portée sociale »
- Jacques Langlois, Président et directeur général
de la Commission de la capitale nationale du Québec
« Ma première visite à la fresque m’avait tant émue que les larmes me sont venues… Lorsque je le raconte, j’en ai encore la chair de poule… »
- Louise Fortier, une résidente de Québec
« La Fresque des Québécois est devenue une icône photographiée des millions de fois... C’est un souvenir original et unique à rapporter dans ses bagages ! »
- Pierre Labrie - Directeur général de l’Office du Tourisme et des Congrès de Québec
« La fresque a été un moyen ingénieux pour associer la sensibilité créative des artistes à la conception du paysage urbain et à l’aménagement de l’espace public »
- Pierre Boucher - Premier Président de la Commission de la capitale nationale du Québec
« La fresque identitaire est une forme d’expression aux retombées très positives : elle élimine un mur fort disgracieux et, en échange, valorise l’histoire d’un territoire. Elle apporte de la fierté pour la population locale et pour les visiteurs. Ses aspects pédagogiques leur permettent d’en apprendre beaucoup et vite sur la ville »
- henri Dorion - Journaliste, historien, géographe
« Une première expérience à Québec qui remporte un vif succès. J’ai amené beaucoup de gens devant cette fresque monumentale, et je les regarde… Ils en prennent plein la gueule. Pendant un bon moment, ils demeurent tous muets »
- Jean Provencher - Historien, écrivain
« Au dévoilement de cette première fresque-mémoire, l’engouement fut phénoménal et il se prolonge depuis. L’effet premier amour… Il marque le cœur, et le temps a peu d’emprise sur son empreinte émotive »
- Denis Angers - Directeur des communications
de la Commission de la capitale nationale du Québec

Des fresques identitaires La fresque des Québécois – Québec (Canada)

« Lorsque j’ai découvert le circuit des murs peints de Lyon, j’ai été très impressionné  par le fait que ces fresques, au-delà de leur beauté, étaient des formidables outils culturels de réinsertion sociale en elle-même. Aussi, j’ai encouragé le transfert d’expertise au Québec et la formation de peintres par CitéCréation dans le programme mis en place par la Commission de la capitale nationale ».

- Jean-Paul L’ALLIER – Maire de Québec de 1985 à 2005